OGM : l’Afrique à tout prix

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OGM : l’Afrique à tout prix

Message par SamuelCCFD le Ven 7 Oct - 15:13

Jeune Afrique Publié le 12 mai 2016 à 16h45 — Mis à jour le 12 mai 2016 à 16h55


Poison à retardement ou solution miracle au défi alimentaire ? Peu à peu, le continent succombe aux promesses des organismes génétiquement modifiés. Le résultat d'une bataille silencieuse, menée lentement mais sûrement depuis bientôt vingt ans. Et ce malgré un échec retentissant au Burkina Faso.



L’un des premiers chantiers de Gyanendra Shukla, lorsqu’il a quitté son Inde natale pour prendre la tête de la division Afrique de Monsanto, a été de déménager son siège de Johannesburg à Nairobi. Fief historique de la firme américaine, l’Afrique du Sud voit sa croissance patiner. Ce changement, annoncé en janvier 2015, vise donc à rapprocher le groupe de l’Afrique subsaharienne, où la demande alimentaire ne cesse de croître.

Un an plus tard, le Kenya lance le processus d’homologation du maïs génétiquement modifié. La plus grosse économie d’Afrique de l’Est n’est pas la seule à s’engager dans cette voie. Ghana, Nigeria, Cameroun, Tanzanie…Ces dernières années, nombre d’États du continent ont travaillé à l’élaboration d’un arsenal législatif complet, tout en pratiquant des tests de variétés OGM.

En mars, le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Koné, a annoncé qu’un projet de loi encadrant l’exploitation des OGM avait été validé par le Conseil des ministres. Le même mois, au Nigeria, une centaine d’associations représentant quelque 5 millions d’habitants ont saisi les autorités de régulation dans le but de les dissuader d’autoriser ces plantes auxquelles un gène étranger est intégré afin d’en améliorer le rendement. Un bouillonnement jamais vu.

L’apparition progressive des OGM dans les industries africaines

Longtemps, l’Afrique « pro-OGM » n’a été constituée que d’exemples isolés. Johannesburg a même représenté pendant dix ans l’unique débouché pour ces semences lancées au milieu des années 1990 par Monsanto. Pionnière, la nation Arc-en-Ciel vote dès 1997 un « OGM Act » et lance la production l’année suivante, faisant du pays l’un des tout premiers au monde à adopter les « biotechnologies », selon la formule privilégiée par l’industrie. Aujourd’hui, 80 % du maïs, 85 % du soja et près de 100 % du coton sud-africains sont génétiquement modifiés.

Viendront ensuite l’Égypte en 2008, avec le maïs Bt (pour Bacillus thuringiensis, le nom d’une bactérie qui permet de résister à certains insectes) – mais sa production est suspendue depuis la révolution ; le Burkina Faso, en 2008, avec un coton Bt coproduit par Monsanto et l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (Inera) ; et, enfin, le Soudan en 2012, avec un coton Bt produit par des entreprises locales et chinoises.

Le reste du continent est jusqu’ici resté relativement sourd aux promesses de rendements de 30 % à 50 % supérieurs à ceux des semences conventionnelles. La raison ? Les OGM étaient jusque-là trop coûteux et trop complexes technologiquement. À cela s’ajoutait l’influence d’une Europe très anti-OGM – et particulièrement de la France – et la position prudente adoptée au début des années 2000 par l’Union africaine.

L’organisation propose alors à ses membres une loi-type jugée par l’industrie « très restrictive et dommageable ». Au tournant des années 2010, le Mali songe à reproduire la tentative burkinabè, mais il se rallie finalement à la philosophie anti-OGM du mouvement altermondialiste, auquel appartient son influente figure politique Aminata Traoré. José Bové, figure de proue de la lutte anticapitaliste française, s’affichera d’ailleurs à ses côtés à Bamako. Mais, depuis, le point de vue du pays sur la question aurait évolué.

« Cette opposition malienne était vraie il y a cinq ou dix ans, glisse une source dans l’industrie des OGM. Aujourd’hui, on nous demande de venir. » L’introduction du coton Bt est même envisagée dès 2020, selon un document de l’industrie consulté par Jeune Afrique.

Ces entreprises voient l’Afrique subsaharienne comme un horizon immense qui s’ouvre à eux
Ces prémices d’une « colonisation OGM » de l’Afrique sont craintes et surveillées de près depuis vingt ans par Mariam Mayet, la présidente de l’ONG Centre africain pour la biodiversité (ACB). Cette militante sud-africaine aux cheveux courts et au regard dur concède « perdre du terrain ». « L’Afrique est à un tournant, affirme la cinquantenaire sur une terrasse ensoleillée d’un quartier bobo de Johannesburg. Il y a une accélération. De nombreuses autorisations commerciales sont à l’étude, cela n’était pas si commun avant. »

Ces demandes émanent toutes de la poignée d’entreprises qui, dans le monde, maîtrisent la production de semences OGM. Outre Monsanto, surnommé « le Microsoft de l’agriculture » pour avoir vu avant tous les autres le potentiel de ce marché (il possède 90 % des brevets sur les gènes), l’allemand Bayer, l’américain Dupont Pioneer ou le suisse Syngenta appartiennent à ce cercle restreint. Tous créent leurs variétés à partir de gènes Monsanto, moyennant le versement de royalties.

Depuis leur base sud-africaine, ces entreprises voient l’Afrique subsaharienne comme un horizon immense qui s’ouvre à eux. Le continent possède 60 % des terres arables inexploitées de la planète, et, aujourd’hui, les plantes transgéniques totalisent moins de 3 % de ses surfaces cultivées, soit 4 millions d’hectares, contre 70 millions aux États-Unis et 66 millions en Amérique latine. Certains rapports qualifient même l’Afrique de « dernière frontière » en matière d’organismes génétiquement modifiés.

Pourtant, loin de se livrer à un plaidoyer « tout OGM », ces entreprises affichent une communication très mesurée. Aucune, d’ailleurs, ne fournit d’objectifs chiffrés. « Nous croyons à l’idée du bon produit au bon endroit », insiste Kulani Machaba, responsable Afrique des affaires juridiques de Dupont Pioneer, dont l’activité OGM reste pour l’instant cantonnée à l’Afrique du Sud.


Dans la même veine, Syngenta se montre on ne peut plus prudent. « Le potentiel est là, mais nous suivons les règles. Si les lois sont incomplètes, nous n’allons pas chercher à tester le système, les risques sont trop grands », répète avec calme Kobie de Ronde, l’homologue de Kulani Machaba au sein du groupe suisse. Nul besoin de trop s’agiter : comme ses concurrents, Syngenta compte aussi sur ses marques de pesticides et de semences conventionnelles mondialement connues.

Reste que, du côté de Monsanto, par exemple, les OGM constituent la quasi-totalité des 200 millions de dollars (environ 180 millions d’euros) de ses revenus actuels sur le continent (sur un total mondial de 15 milliards de dollars en 2015), principalement engrangés en Afrique du Sud. Et l’entreprise a été la première à étendre sa production au-delà des frontières sud-africaines, à une époque où elle commençait à étudier le positionnement des autres pays du continent vis-à-vis des biotechnologies.

Des câbles publiés par WikiLeaks font même état de recherches de la diplomatie américaine en ce sens… En 2008, après plusieurs années d’intense prospection, Monsanto se lance dans le coton au Burkina. Intrigué, l’un de ses concurrents, qui ne souhaite pas être nommé, se penche à son tour sur le sujet et anticipe alors une explosion du coton Bt dans la région – Mali, Sénégal et Cameroun en tête.

Selon ses prévisions, les surfaces consacrées à cette culture allaient passer de 22 % en 2011 à 40 % en 2015. Finalement, ces pays ne suivront pas aussitôt le mouvement… mais ce dernier est bel et bien enclenché.

La stratégie pro-OGM de Monsanto pour conquérir l’Afrique subsaharienne

Reste donc à convaincre les autres États sans s’exposer. Selon Mariam Mayet, « aujourd’hui, les firmes évitent les figures de proue », les personnalités scientifiques décomplexées et étiquetées Monsanto, dont faisait partie, au milieu des années 1990, la célèbre généticienne kényane Florence Wambugu. « Les compagnies s’appuient désormais sur des associations pro-OGM », poursuit-elle. Jamais ces dernières ne se désignent comme des lobbyistes. Tout juste acceptent-elles, parfois, le terme de groupe d’influence.

Mais elles rappellent toujours leur statut d’ONG à but non lucratif. Souvent liées entre elles par des financements émanant de l’industrie, composées de scientifiques et de communicants, elles portent des noms sibyllins : Africa Harvest (« récolte africaine »), AfricaBio, African Agricultural Technology Foundation (AATF), African Biosafety Network of Expertise (ABNE), ou encore International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications (ISAAA)… En mars, lors du congrès annuel des semenciers africains, qui réunissait tout le gratin de l’industrie à Nairobi, c’est l’ISAAA qui s’est chargée de présenter l’unique plaidoyer pro-OGM.

Installé dans l’« Innovation Hub » de Pretoria, un complexe flambant neuf perché sur une colline de la capitale sud-africaine, AfricaBio met, lui, l’accent sur les paysans, avec qui il mène des expériences de terrain. « Ce sont nos champions », jubile son directeur général Bongani Maseko en dépliant un prospectus rempli de témoignages d’agriculteurs affichant des mines réjouies devant des plants de maïs verdoyants.

« Nous leur apportons les semences, les aidons à cultiver avec ces technologies et, une fois l’heure de la récolte arrivée, nous organisons une petite fête pour le village. C’est spectaculaire ! D’un hectare de maïs à l’autre, le tonnage peut augmenter de 50 % », poursuit cet homme jovial, dans un local aux couloirs encombrés de semences qui attendent d’être expédiées vers les régions rurales du Limpopo, du Mpumalanga ou du Kwazulu-Natal. Des démonstrations qui visent à convaincre le bas de la pyramide.

Autre axe travaillé pour pénétrer le marché africain : le développement de produits locaux, comme le niébé, le manioc ou la patate douce
D’autres se concentrent sur son sommet : « Nous travaillons avec les pouvoirs publics, les parlementaires, les ministres et même les chefs d’État, détaille le Kényan Daniel Otunge, directeur de la communication de l’AATF et responsable en son sein d’un programme spécifiquement consacré au lobbying législatif. Notre but est de faciliter l’adoption de lois de biosécurité qui peuvent permettre aux pays de développer les OGM. »

Chaque année, entre 2012 et 2015, AfricaBio a successivement reçu, à la demande de ses partenaires, tels que ABNE et l’AATF, des parlementaires et des journalistes venus d’Ouganda, du Kenya, du Ghana, du Nigeria et de Tanzanie. En mai 2014, l’AATF s’est rendue en délégation à Bruxelles pour dénoncer « l’impact de la politique anti-OGM européenne sur l’Afrique ».

Parmi les personnalités rencontrées : des scientifiques de l’Autorité de santé et des représentants influents de la Commission européenne, dont Anne Glover, alors première conseillère scientifique du président José Manuel Barroso. Depuis, cette dernière, professeure en Écosse, est devenue l’une des conseillères de l’AATF…

Autre axe travaillé pour pénétrer le marché africain : le développement de produits locaux, comme le niébé, le manioc ou la patate douce. Pour des raisons financières, les plantes génétiquement modifiées sont historiquement restées confinées aux grands marchés : le coton, le soja et le maïs.

Mais le secteur a compris que ces grandes cultures ne suffiraient pas à répondre à l’insécurité alimentaire, principale préoccupation du continent et argument numéro 1 des promoteurs des OGM. Coupant la poire en deux, les entreprises ont décidé de céder gratuitement une partie de leurs brevets à des programmes de recherche sur des produits locaux, coordonnés par les associations pro-OGM et menés sur le terrain par les instituts nationaux.


Si aucune n’a atteint le stade commercial, les expériences foisonnent. Au Burkina, au Nigeria et au Ghana, l’AATF supervise les tests sur un niébé résistant à la pyrale, un insecte ravageur qui peut détruire jusqu’à 80 % des récoltes. « Comme cette technologie nous a été donnée par Monsanto, nous ne payons pas de royalties, poursuit Daniel Otunge. Donc, lorsque cette semence sera commercialisée, elle ne sera pas plus chère qu’un produit conventionnel. »


Un argument de poids face à ceux qui jugent les OGM inadaptés à l’Afrique et à ses petits exploitants en raison de leur coût élevé, en général de 50 % à 100 % plus chers. Ces programmes sont souvent financés par des mécènes. À commencer par la Fondation Bill & Melinda Gates, qui a consacré environ 200 millions de dollars à la recherche sur les biotechnologies en Afrique en l’espace de dix ans et qui détient depuis 2010 des actions Monsanto.

Au Nigeria, elle est l’un des principaux supports financiers du programme BioCassava+, un manioc génétiquement modifié lancé en 2005. Ses propriétés rappellent grandement celles du riz doré, dont l’expérience dans les années 1990 s’est soldée par un échec : outre un enrichissement en fer, en zinc et en protéines, il bénéficie surtout d’un gène extrait de la carotte afin de doper l’apport en vitamine A, et ainsi pallier la carence principale des populations malnutries, que la fondation américaine place au cœur de son action. Au Kenya et en Afrique du Sud, c’est un sorgho bénéficiant de propriétés similaires qui a été testé et qui est attendu à l’échelle commerciale d’ici à 2017-2018, selon Africa Harvest, qui coordonne ce projet.

L’explosion démographique, les défis de l’autosuffisance alimentaire et la volatilité extrême des marchés financiers pourraient finir de convaincre l’Afrique.

Stratégie insidieuse ou pas – « la culture du secret prime », assure un expert français du secteur -, elle pourrait fonctionner auprès des États, même les plus récalcitrants. « Les gouvernements vont être plus concernés par des produits locaux, qu’ils connaissent », souligne une source industrielle. Une autre salue l’intérêt de ces partenariats, « qui permettent aux scientifiques locaux de mieux comprendre la technologie ».

C’est grâce à la maîtrise scientifique, notamment, que l’Afrique du Sud a pu être précurseur, rappelle le très exhaustif rapport « Technologies agricoles OGM en Afrique. Un état des lieux », publié en 2014 par l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) et la BAD. La banque panafricaine n’a pas répondu à nos questions sur ce sujet, bien que son nouveau président, Akinwumi Adesina, place l’agriculture au cœur de ses priorités.

Enfin, l’explosion démographique, les défis de l’autosuffisance alimentaire et la volatilité extrême des marchés financiers pourraient finir de convaincre l’Afrique. Le Nigeria, avec ses 180 millions d’habitants, est un cas d’école. Muhammadu Buhari, lui-même éleveur fulani originaire d’une fertile région du Nord, a promis de rendre au pays son statut de puissance agricole et de réduire sa dépendance aux importations. Doté d’un arsenal législatif complet, Abuja devrait valider d’ici deux à trois mois, selon nos informations, deux autorisations de commercialisation de maïs – dont une de Monsanto.


Les portes des palais présidentiels, comme celles des parlements, s’ouvrent lentement, mais sûrement. L’Afrique de l’Est et l’Afrique australe sont très avancées (législations opérationnelles et nombreux tests en cours) l’Afrique de l’Ouest demeure plus mesurée (alors qu’une loi communautaire concernant 17 pays est à l’étude, lire pp. 30-31), tandis que l’Afrique centrale et le Maghreb se montrent encore frileux.

Après la publication en 2012 d’une étude du biologiste français Gilles-Éric Séralini, aussi explosive que controversée, le Maroc et l’Algérie ont rappelé leur opposition formelle aux OGM. Parfois, les gouvernements sont eux-mêmes divisés, comme au Zimbabwe. Mais le principal frein reste les populations, qui craignent pour leur santé. Politiquement, il demeure moins risqué de leur proposer engrais, pesticides, semences améliorées ou systèmes d’irrigation basiques.

Méfiance des États africains envers Monsanto suite au scandale burkinabè

Le fiasco burkinabè (lire pp. 29-34) est une autre cause de méfiance. Du moins envers Monsanto. Alors qu’un scandale lié au prix élevé des semences a récemment éclaté en Inde, la firme se retrouve, sept ans après la commercialisation du coton Bt, en plein bras de fer avec l’interprofession burkinabè. Cette dernière s’est non seulement engagée dans un retour aux cultures conventionnelles, mais réclame également 48 milliards de francs CFA (73 millions d’euros) d’indemnités.


« Les gars de Bayer, on les voit partout au Burkina en ce moment », savoure, tout en sous-entendus, un membre influent de l’interprofession. Selon cette source, en Côte d’Ivoire, c’est le coton allemand qui aurait été choisi par Ivoire Coton, une filiale de la fondation de l’Aga Khan – une information dont Bayer dit ne pas avoir connaissance. Et au Cameroun, c’est aussi une de ses variétés que la Sodecoton teste depuis deux ans.

Le pays aurait envisagé une commercialisation dès 2015, visiblement retardée. Selon nos informations, Yaoundé, refroidi par l’expérience burkinabè, aurait catégoriquement refusé de travailler avec Monsanto.

« Il semble qu’une compétition silencieuse se trame : à Monsanto les pays anglophones, à Bayer certains pays francophones », avance le Sud-Africain Bongani Maseko. L’américain n’infirme pas cette idée : « Nous ne prévoyons pas de nous installer dans d’autres pays francophones », assure Gyanendra Shukla. Et c’est au Nigeria qu’il a ouvert sa dernière filiale, fin 2015.

LES DÉFRICHEURS SUD-AFRICAINS

Dès les années 1990, deux sociétés sud-africaines se sont lancées dans les OGM – une exception sur le continent, encore aujourd’hui : Pannar, fleuron public national racheté par Dupont Pioneer en 2013, et Link Seed, dont le français Limagrain a acquis 80 % du capital. C’est dans la même bourgade de Greytown, perdue dans les collines à deux heures de route de Durban (région du Kwazulu-Natal), que ces deux concurrents ont installé leur siège.

Aucun hasard à cela : la région concentre les niveaux les plus élevés d’insectes ravageurs, maladies végétales et autres fléaux de la nature auxquels les plantes génétiquement modifiées sont censées résister. Soit un laboratoire naturel idéal pour ces entreprises qui ont inscrit les OGM dans leur ADN. Touchée de plein fouet par une sécheresse historique, la région pourrait être tentée par une graine qui résisterait au stress hydrique et déjà testée par Monsanto…

La concurrence serait alors sérieuse pour les deux firmes locales. « Cela ne marche pas encore ! » assure le directeur général de Link Seed, Pieter Herbst, rappelant que cet OGM de « deuxième génération » est beaucoup plus complexe que les autres, car les modifications impliquent plusieurs gènes. Selon lui, les signes ne trompent pas : la communication de la firme américaine, abondante au début des tests, s’est nettement tarie depuis quelque temps…

SamuelCCFD

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